Pour réussir, il faut bosser

« J’ai fait une licence art parcours cinéma mais c’était très théorique, peu pratique, je ne savais pas ce que j’allais faire avec ça. C’est l’ami qui m’hébergeait qui m’a parlé de la prépa. La FAC donnait beaucoup de liberté, mais c’était très impersonnel. Ici on connaît tout le monde, on est recadrés… C’est dur au début, surtout quand on a pris goût à la liberté mais pour réussir il faut bosser. Aujourd’hui je sais que c’est le cinéma d’animation qui m’intéresse. »

Pour réussir, il faut bosser - Johann. Calais.

Envie de travailler sur l’art et la musique

« J’ai suivi une 1ère année de licence art et architecture à Lille, tout en faisant beaucoup de « trucs » artistiques à côté mais sans grande motivation. Et puis Calais me manquait. Quelqu’un m’a alors parlé de la prépa, je suis venue aux portes ouvertes, et j’ai eu l’impression d’avoir trouvé un fil conducteur. Je suis très motivée car ici on nous aiguille, on nous oriente. Sans oublier qu’on constitue un book, c’est vraiment intéressant. Et puis maintenant je sais que j’aimerais travailler sur l’art et la musique. »

Envie de travailler sur l’art et la musique - Océane. Calais.

Très familial

« J’ai toujours été intéressée par l’art. J’ai suivi les cours du soir à l’école d’art de Calais pendant 2 ans et puis je me suis intéressée aux grandes écoles et j’ai tenté des concours, mais il faut reconnaître que sans prépa, on a quasiment aucune chance. Ici les profs sont bons, on sent qu’on progresse, que ce sont des artistes à la base. C’est très familial, tout le monde nous connaît, c’est notre 2e chez nous. »

Très familial - Lucie. Calais.

Un travail sur soi

« C’est un ami qui avait fait la classe prépa qui m’en a parlé. Auparavant j’avais fait une année de LEA, puis une autre année en civilisation étrangère, mais ça ne m’a pas plu. Il m’a dit, « la classe prépa’ c’est quelque chose qui te correspond plus ». Et effectivement avec cette prépa on peut faire un travail sur soi. C’est une sorte de journal intime que tout le monde peut lire. Ça libère, ça permet d’avoir un œil constructif sur son travail, même si c’est difficile d’être jugé. Le plus important c’est que j’ai envie de partager quelque chose avec les gens. »

 

Un travail sur soi - Kévin. Calais.

Vraiment bénéfique

 

« Après un bac STI2D je suis parti pour un DUT informatique à Calais, mais ça ne m’intéressait pas vraiment. Je me suis mis à dessiner en amphi, je n’écoutais plus rien. En avril j’ai arrêté les cours. C’est un ami qui m’a parlé de la prépa alors que je pensais m’orienter vers une MANAA (Mise à niveau en arts appliqués) à Amiens. Et puis j’ai pu visiter l’école, rencontrer Laurent (Moszkowicz, coordonnateur pédagogique de l’école). Il m’a expliqué le fonctionnement et j’ai passé le concours d’entrée. Depuis que j’ai intégré la prépa, j’ai vu mon niveau évoluer, ma personnalité ressortir, c’est vraiment bénéfique. »

Vraiment bénéfique - Thibault. Calais;