Pour réussir, il faut bosser

Johann. Calais. |

« J’ai fait une licence art parcours cinéma mais c’était très théorique, peu pratique, je ne savais pas ce que j’allais faire avec ça. C’est l’ami qui m’hébergeait qui m’a parlé de la prépa. La FAC donnait beaucoup de liberté, mais c’était très impersonnel. Ici on connaît tout le monde, on est recadrés… C’est dur au début, surtout quand on a pris goût à la liberté mais pour réussir il faut bosser. Aujourd’hui je sais que c’est le cinéma d’animation qui m’intéresse. »