Un travail sur soi

Kévin. Calais. |

« C’est un ami qui avait fait la classe prépa qui m’en a parlé. Auparavant j’avais fait une année de LEA, puis une autre année en civilisation étrangère, mais ça ne m’a pas plu. Il m’a dit, « la classe prépa’ c’est quelque chose qui te correspond plus ». Et effectivement avec cette prépa on peut faire un travail sur soi. C’est une sorte de journal intime que tout le monde peut lire. Ça libère, ça permet d’avoir un œil constructif sur son travail, même si c’est difficile d’être jugé. Le plus important c’est que j’ai envie de partager quelque chose avec les gens. »